Depuis septembre, les obligations notées BB sont devenues nettement moins chères que les BBB, le ratio de spread s’étant élargi pour atteindre des niveaux observés pour la dernière fois en avril. La récente faiblesse des titres BB s’explique principalement par des facteurs techniques, notamment une forte émission primaire en septembre qui a pesé sur les marchés secondaires, une réduction des risques dans les portefeuilles en raison du regain d’incertitude entourant les politiques commerciales, ainsi qu’une aversion accrue au risque liée aux tensions chez les emprunteurs privés de moindre qualité.

